Bonjour Joli Monde !

Aujourd’hui, je voulais vous parler de façon un peu plus personnelle de la vie qui passe, de comment je supporte les années qui défilent. Un petit moyen pour moi de faire le point sur ce que j’ai déjà pu vivre jusqu’à présent. Sur ce qu’il me reste encore à construire… Et j’espère qu’il me reste encore beaucoup de choses à réaliser !

Le 9 mars dernier, je soufflais mes 26 bougies. 26 bougies pour 26 souhaits concernant l’année à venir. C’est un peu une tradition depuis mes 20 ans, histoire de mieux faire passer la pilule du temps qui passe. Pour ce faire, j’écris sur 26 petits papiers 26 vœux (chose à faire, à dire, projet à concrétiser, voyage à programmer…) que je place dans un petit bocal secret. L’année suivante, je déballe mes petits papiers, je les relis tous et je fais un petit point sur l’année qui vient de s’écouler.  Et du coup, plus le temps passe, plus j’ai de projets, d’envies et plus je trouve cela génial de vieillir ! Un moyen également de me rendre compte à quel point je peux évoluer d’une année sur l’autre.

L’approche de la trentaine ne m’angoisse pas plus que ça. C’est plutôt le fait de réaliser que je suis désormais une femme,  à même de construire une vie de famille, qui est un peu difficile. Je resterai, certes, toujours le bébé de mes parents, j’aurai toujours (je l’espère) le droit de me faire câliner, dorloter lorsque je vais en week-end chez eux… Mais le mariage avec l’amoureux qui approche me fait réaliser que le temps est venu pour moi de me lancer à corps perdu dans la VIE au sens familial du terme. Dire que pour mes 27 ans, je serai Madame et plus seulement Mademoiselle (je sais, je sais, ce terme n’existe plus)…

Chaque anniversaire me permet également de repenser à ma courte et petite vie (d’ailleurs, merci FaceBook de me ressortir les dossiers photos des anniversaires précédents où mon adolescence était plutôt synonyme de mauvais goût vestimentaire qu’autre chose). J’ai vécu plein de chouettes moments en 26 ans. J’ai fait des rencontres extraordinaires. J’ai également vécu des moments moins roses, sans paillettes, avec douleur et perte de confiance en soi. Mais cette introspection me permet de me rendre compte que malgré la difficulté de la vie, je suis toujours parvenue (jusqu’à présent en tout cas, mais j’espère que cela va durer) à remonter la pente et à faire du moins bien quelque chose de joli. Je pense que cela demande une certaine acceptation des épreuves que nous réserve la vie. De se dire que finalement, cela ne peut pas être toujours linéaire et qu’il faut accepter que des montagnes russes apparaissent de temps en temps sur le chemin que l’on se trace. Le plus important à mon sens, c’est de ne pas avoir de regret. Pouvoir accepter que la vie se termine du jour au lendemain (je tombe un peu dans le pathos là, mais c’est la réalité) sans pour autant avoir de regret. En ayant réalisé tout ce que l’on souhaitait (ce n’est pas pour autant que je n’ai plus de rêves ou de désirs, attention). Mais aujourd’hui, je suis satisfaite de ce que j’ai construit, de ce que j’ai pu découvrir, des projets que j’ai monté, de la vie que j’ai tout simplement… Si tout devais s’arrêter, je serai sereine et épanouie. Et je pense que c’est le plus important.

Bref, pour revenir dans le rose poudré et pailleté, j’avais pour mes 26 ans décidé de laisser s’exprimer ma passion pour les couleurs pastels. Je voulais du rose poudré, du bleu azur, du vert thé… Bien sûr, le gâteau, pièce maîtresse de cette fiesta était rose poudré. Une sorte de forêt noire, mais avec des fraises. Des bonbons (je m’entraîne pour candy bar du mariage) de toutes les couleurs, des petites bouteilles pailletées remplies de sirop de menthe et de grenadine (le vous posterai un article DIY prochainement), quelques cupcakes pastels (recette à venir si vous le souhaitez) et le tour était joué. Un anniversaire de rêveuse, de princesse, de petite fille encore (dans ma tête)…

J’ai adoré réaliser cette fête d’anniversaire de mes rêves. J’avais toujours rêvé de ce gâteau, de ces couleurs, de mes amis rassemblés… D’autant plus que le soleil avait décidé de pointer le bout de son nez. Manger en terrasse (et en tee-shirt s’il vous plait) début mars, c’était juste parfait ! Bref, c’est une journée dont je me souviendrai encore longtemps.

A bientôt Joli Monde !